Depuis un an, François Hollande
et le Gouvernement, soutenus par leur Majorité, s’emploient à refonder l’école
de la République.
Le Ministère de l’Education Nationale est sans doute celui qui aura été le plus « malmené » par la politique de M. Sarkozy : Suppression de 8% des effectifs en 5 ans avec pour conséquence des classes surchargées et des professeurs non remplacés, réduction de la formation des enseignants, disparition progressive des RASED…
Alors qu’il représente pourtant une pierre angulaire de notre société, l’UMP aura largement contribué à l’effondrement de notre système éducatif au sein de toutes les comparaisons internationales.
Aussi, dès son élection, le nouvel Exécutif a voulu redonner à l’Education Nationale toute l’ambition qui doit être la sienne :
-En créant 1 000 postes de professeurs des écoles et en recrutant 280 professeurs certifiés supplémentaires dans le second degré.
- En créant 2 000 postes d’assistants d’éducation et 100 postes de conseillers principaux d’éducation.
- En créant 500 postes d’assistants de prévention et de sécurité.
-En renouvelant 12 000 contrats aidés destinés notamment à l’accompagnement des élèves en situation de handicap ou encore à l’assistance aux directeurs d’écoles et à l’amélioration de la vie scolaire dans les établissements du second degré, et pour lesquels le précèdent gouvernement n’avait pas financé de reconduction.
- En introduisant un dispositif transitoire d’accompagnement et de formation pour les professeurs stagiaires avant la mise en place de nouveau à la rentrée prochaine d’une véritable formation initiale.
- En revalorisant de 25% l’allocation de rentrée scolaire.
- En créant 1 500 postes supplémentaires d’auxiliaires de vie scolaire individuels pour améliorer l’accompagnement des élèves en situation de handicap.
- En abrogeant le décret du 7 mai 2012 sur l’évaluation des personnels qui ne permettait pas de fonder un système d’évaluation satisfaisant.
- En modifiant le calendrier scolaire de la Toussaint qui permet un véritable repos pour les élèves au premier trimestre, dont la longueur est préjudiciable aux apprentissages.
Ce bilan, le Gouvernement entend bien rapidement l’étoffer avec notamment l’adoption prochaine du projet de loi sur la refondation de l’école qui sera examiné par les sénateurs dès le 21 mai.
