Nous étions plus d'un miller rassemblés devant le Sénat pour demander la ratification de la loi visant à sanctionner la négation du génocide des arméniens.
Cette loi, votée par l'Assemblée Nationale le 12 octobre 2006, sur initiative des députés socialistes, doit aujourd'hui être adoptée par la Haute Assemblée.
Samedi, lors de mon intervention, j'ai souhaité souligner l'importante avancée que représente l'élection de Barack Obama, premier président américain à avoir déclaré vouloir officiellement reconnaitre ce génocide.
Une nouvelle étape franchie vers un ultime objectif : la reconnaissance par la Turquie du génocide des Arméniens.
En nous mobilisant de la sorte, nous ne voulons en aucun cas que des élus viennent concurrencer le travail des historiens.
Ce crime de masse est aujourd'hui unanimement reconnu pas la communauté scientifique et historienne. Il convient donc de légiferer afin de protéger la mémoire des victimes d'un crime qui, de par son ampleur, a été reconnu comme un crime contre l'Humanité.
