A l'occasion de la dernière Assemblée Générale de la Fédération Nationale des Anciens Combattants d'Algérie (FNACA), j'ai pu réaffirmer mon soutien à la reconnaissance officielle de la date du 19 mars 1962 comme celle de l'hommage rendu au sacrifice des victimes de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie.
Reconnaitre le 19 mars, c'est reconnaitre que ce qui s'est produit entre le 1er novembre 1954 et le 19 mars 1962 (date officielle du cessez le feu) était bien une guerre.
Une date commémorant un cessez le feu tant attendu par les jeunes appelés ainsi que par les peuples francais et algériens.
Ce combat n'a pas de couleurs politiques, puisqu'à l'instar de Clamart, la ville de Rueil-Malmaison, dirigée par un député-maire UMP, honore chaque année le 19 mars les victimes de ces combats en Afrique du Nord.
Je ne peux malheureusement que déplorer l'attitude de certains villes UMP voisines qui ont débaptisé des rues ou des places "du 19 mars 1962".
La ville de Clamart continuera en outre à soutenir la FNACA dans ses actions pour la reconnaissance du monde combattant. Cela semble naturel au regard de l'investissement de la FNACA dans notre commune (Manifestations patriotiques, devoir de mémoir, Téléthon...).

