De nombreux incendies ont éclaté cette nuit dans le quartier de Garenne Trivaux.
Dix huit locaux à poubelles ont été incendiés, détruisant 28 conteneurs à poubelles et dégradant partiellement quatre autres.
Ces actes sont le fait d'un homme de 46 ans habitant le quartier. Il a été interpellé par les forces de Police et placé en garde à vue. Il semble être psychologiquement fragile. Il s'agit d'un acte isolé.
Je tiens à remercier ici les fonctionnaires du commissariat de Police de Clamart ainsi que les pompiers pour la rapidité de leur action.
Mme Geffroy, maire-adjointe à la vie des quartiers était sur place. Je me suis moi-même rendu sur les lieux.
Les services de Clamart Habitat ont réparé les différents dysfonctionnements causés par ces sinistres. Ils restent actuellement mobilisés.
Les locaux poubelles des bâtiments R16 et R14 sont laissés en l'état pour expertise à la demande de la Police scientifique.

Aucun commentaire sur la décision de justice vous condamnant à indmeniser la gardienne que vous souhaitiez expulser, M. Le Maire ?
Pourtant, lorsque ces décisions sont en votre faveur, vous savez vous montrer loquace...
Rédigé par : Eespree | vendredi 21 déc 2007 à 22h39
Merci de ces informations et mises au point car on a vu aujourd'hui des types tourner dans le quartier pour répandre des rumeurs disant que ce sont des jeunes qui auraient allumé ces incendies.
On sait très bien à qui profite ces rumeurs, mais je crois que ce sont les habitants du Haut Clamart qui passent du coup pour des délinquants et des rebelles.
Pour faire peur comme toujours et dresser les uns contre les autres.
Alors, oui, merci d'être un maire responsable qui dit la vérité aux gens.
Rédigé par : M.C. | vendredi 21 déc 2007 à 23h38
Eespree, vous vous moquez du monde vous aussi, non ?
Vous voulez npous faire croire que vous ignorez que des explications clires ont déjà été données à ce tract diffamatoire, vous ne lisez donc pas les autres sites de droite de Clamart qui ont aussi, avec une joie mauvaise, fait état de cet article du parisien ?
Pour faire taire votre maiuvaise foi, je reprends ce que Sénèque a déjà écrit :
"Le CTP de Clamart a adopté à l’unanimité (21/06/07) un projet de réorganisation du gardiennage du Campus scolaire "Trivaux". Dans ce cadre, l'agent en poste a été reçue au mois de juillet, à son retour de congés annuels, pour être informée d’une décision de mutation à l’école Jules Ferry, sur un poste d’agent d’entretien, avec des missions correspondant à son grade et à ses compétences. La Ville a indiqué à l'agent qu'elle était évidemment prête à l’accompagner dans sa démarche pour trouver un autre logement.
Au lieu d’accepter la mutation, l'agent a préféré attaquer en justice. Le juge a donné raison à la Ville (Ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles du 6 septembre 2007 n°0708608) et donc déclaré légale la mutation de l'agent de la fonction de gardienne du Campus à celle d'agent d’entretien de l’école Jules Ferry.
Suite à cette décision, l'agent a du reste libéré le local qui sert de loge de manière à ce qu’il puisse être utilisé par l’agent de remplacement.
La Ville a demandé alors à l'agent de libérer le logement, qui correspond à une nécessité absolue de service pour le gardien. Dans l’attente de cette libération, une redevance lui a été demandée pour le logement qu’elle occupait désormais sans droit, puisqu’elle n’était plus sur un poste de gardien-logé.
L'agent a de nouveau attaqué en justice. Le juge a confirmé (Ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles du 14 novembre 2007 n°0710366) la décision de la Ville, aux termes desquels l'agent doit s’acquitter d’une redevance d’occupation sur la base de 14 € par m²/mois.
La Ville a alors sollicité le juge pour savoir si le logement pourrait être libéré rapidement : en effet, l’occupation par l'agent interdit le recrutement d’un gardien-logé et désorganise le service.
C'est seulement sur ce point précis que le juge n'a pas donné raison à la Ville. Toutefois elle n'a pas été condamnée à verser une indemnité à l'agent, mais seulement à rembourser les frais d’avocat. Cette décision de justice ne semble pas cohérente avec les précédentes ; la Ville a donc décidé (comme l'indique le blog) de faire appel devant le Conseil d’Etat.
Un syndicat a toute liberté d'expression. Pour autant, l'affirmation du tract selon laquelle les règles sont "impunément bafouées" est totalement fausse.
Le juge a par deux fois considéré que les décisions prises étaient légales. Si la Ville a sollicité à nouveau le juge pour accélérer la libération du logement de service, c’est précisément pour avoir la certitude de respecter les règles ! Qui plus est, à ce stade de la procédure, utiliser le mot "impunément" est un non-sens ridicule.
C'est à la demande des directeurs d’école, des parents d’élèves et plus généralement des habitants du quartier que la réorganisation du service a été décidée, afin de renforcer le gardiennage du Campus. Le souci de la Ville est que les écoles soient bien gardiennées pour continuer à rendre un service public de qualité. Privilégier l'intérêt général au service des habitants : telle est la préoccupation dominante de la municipalité, hier, aujourd'hui et demain."
Alors, satisfait ?
Rédigé par : Benoît | samedi 22 déc 2007 à 00h55
Si sénèque est de gauche, je suis fier de pas l'être.
Couvrir de tels agissements est indigne
Rédigé par : René | samedi 22 déc 2007 à 20h29
La droite à Clamart a les oreilles qui sifflent en ce moment : toute la journée, alors que je faisais mes courses au marché et dans les boutiques j’ai entendu beaucoup de mal sur la droite à Clamart, aussi bien la droite de Pemezec et de Berger que celle de l’ancienne équipe municipale d’avant 2001.
D’abord, les Clamartois sont très choqués d’apprendre que Pemezec non content d’avoir été annulé, condamné à un an d’inéligibilité, a quadruplé son indemnité de maire pour pouvoir « continuer à vivre », que son directeur de cabinet et candidat aux municipales à Clamart est dans l’incapacité de voter pour lui-même aux prochaines législatives alors qu’il est suppléant candidat car il est inscrit de trop fraîche date sur les listes de la ville et enfin, que le nouveau candidat, l’intérimaire Schosteck, fait l’objet d’une enquête de police pour avoir donné des contrats à son beau-frère.
Quant à plus traditionnelle de Clamart, à savoir l’ancienne équipe, elle fait propager des bruits disant que tout ce qui a été fait par l’équipe de Kaltenbach est du « racolage » parce que cela n’existait pas à leur époque.
Ben voyons, mais il y avait presque rien à leur époque, cette ville était quasi morte.
On voit bien que les anciens paniquent aujourd’hui devant la comparaison de leur triste bilan grisâtre (et encore, je passe sous silence les hausses annuelles d’impôts, le trou de la SEMARC...) et le bilan exceptionnel de Kaltenbach.
On comprend que cela énerve ces anciens, mais on regrette aussi qu’ils attaquent de manière aussi hypocrite leur adversaire.
Entre le dégoût et la médiocrité, la droite clamartoise n’offre pas un choix très reluisant, et les Clamartois en ont conscience.
Tant pis pour eux….
Rédigé par : une cliente | samedi 22 déc 2007 à 21h34