Le STIF (Syndicat des Transports d’Ile-de-France) a organisé lundi 13 novembre une réunion de suivi concernant l’avenir du tramway Châtillon – Viroflay, remis en cause par le gouvernement.
J’ai bien entendu participé à cette réunion au cours de laquelle des avancées significatives sur ce dossier ont pu avoir lieu.
Ainsi, comme je vous l’annonçais il y a quelques temps, le STIF a bien décidé de mettre à l’ordre du jour de son Conseil d’administration du 13 décembre prochain la convention de financement du tramway, validant la participation de tous les partenaires.
Alors qu’il traîne toujours les pieds pour payer le montant sur lequel il s’était engagé (61 M€), le gouvernement sera ainsi mis face à ses responsabilités le 13 décembre.
Par ailleurs, cette réunion a également permis d’entériner le commencement de la première phase des travaux entre Châtillon et Vélizy, qui devrait intervenir début 2007.
Elle a enfin confirmé l’engagement du Conseil Régional d’Ile-de-France et des Conseils généraux des Hauts-de-Seine et des Yvelines pour prendre en charge le surcoût financier de l’opération, à hauteur de 50 % pour la Région et de 25 % pour les Départements.
Présent à cette réunion, j’ai été surpris de ne pas y retrouver les maires de Châtillon et du Plessis-Robinson, qui s’étaient faits représenter. Ils affirmaient pourtant être totalement mobilisés et impliqués dans ce dossier. Leur absence lors de cette réunion capitale est éloquente…

On peut espérer enfin un heureux dénouement. Le gouvernement n'aura plus le choix le 13 décembre. Merci pour votre mobilisation et ne lâchez surtout pas. Cet équipement est capital pour nous.
Rédigé par : Didier | mardi 14 nov 2006 à 11h32
je suis plus réservée sur les engagements de l'Etat et la mobilisation doit continuer.merci de cet engagement.
Rédigé par : Rakoff Isabelle | mardi 14 nov 2006 à 15h12
L'absence de Pemezec et Schosteck à cette réunion est révélatrice. Quand je pense qu'ils disent partout que le tramway verra le jour grâce à leur intervention, on a aujourd'hui la preuve qu'ils ne font pas grand chose pour défendre ce projet.
Rédigé par : Claire | mardi 14 nov 2006 à 16h06
Monsieur Pemezec a reçu des asurances que le gouvernement a confirmé son engagement initial.
Rédigé par : Jean-René | mercredi 15 nov 2006 à 15h24
Tout le monde sait ce que vaut la parole de Pemezec. S'il a eu des assurances, qu'il le prouve, qu'il les montre. Mais il n'a rien ! Il ne s'est même pas déplacé à la réunion du 13 novembre. C'est grâce à notre mobilisation et à celle de nombreux élus que le gouvernement finira peut être par céder. Mais surtout pas grâce à lui.
Sébastien
Rédigé par : Sébastien | mercredi 15 nov 2006 à 15h55
Ah oui, lesquelles ?
L'actuel député s'abstient toujours de préciser ce que le gouvernement aurait assuré !
Cette seule affirmation, aussi imprécise que creuse, n'engage décidément que ceux qui veulent y croire, sans preuve !
Il faut continuer de se mobiliser et exiger la signature de la convention de financement indispensable la réalisation du tramway.
Soyons surtout vigilants et méfions nous des assurances données à seule fin de nous endormir.
Rédigé par : BACH | mercredi 15 nov 2006 à 16h17
C'est une manie, Pemezec cherche à tout s’approprier. Il y a le tramway où il ne fait rien, mais laisse croire qu'il s'occupe de tout.
Il y a aussi les sections UMP de Fontenay, Châtillon et Clamart qu’il veut maintenant infiltrer et récupérer à son compte.
Il ne compte pas sur les militants locaux qui se sont pourtant investis depuis plusieurs années, puisqu’il a nommé ses propres hommes pour s'occuper de ces 3 villes : un maire-adjoint du plessis à Fontenay, un conseiller municipal du plessis à Châtillon et son chef de cabinet à la mairie du plessis à Clamart.
Les adhérents de l'UMP doivent apprécier cette marque de confiance !
Rédigé par : Claire | mercredi 15 nov 2006 à 18h08
La Plessis connexion n’a pas l’air de trop bien marcher.
J’ai croisé avec surprise notre député et sa camionnette à Châtillon samedi en fin d’après-midi, devant le collège George Sand. Ca doit être l’approche des élections qui doit lui rappeler que Châtillon est bien dans sa circonscription, lui qui ne nous rend jamais visite.
Malheureusement pour lui et sa garde rapprochée, personne n’est venu parler avec lui. Il avait pourtant installé un beau bureau et des chaises à l’abri des intempéries. Sur ses affiches, il était annoncé jusqu’à 19H, mais dès 18H45 la camionnette était fermée, les affiches étaient remballées et Pemezec et son équipe s’étaient volatilisés.
Guy
Rédigé par : Guy | mercredi 15 nov 2006 à 18h44