Bertrand Delanoë à Clamart 23 janvier 2008

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    Réunion publique avec Bertrand Delanoë, Maire de Paris, à la salle des Fêtes de Clamart, le mercredi 23 janvier 2008. Réunion de soutien à Philippe Kaltenbach et Martine Gouriet. Elections législatives partielles des 27 janvier et 3 février 2008

dimanche 05 juil 2009

Vidéo surveillance : Coûts prohibitifs, résultats peu convaincants

Videosurveillance Alors que le Gouvernement et l'UMP veulent considérablement développer le recours à la vidéo surveillance dans notre pays, de nombreuses études démontrent l’inefficacité de cet outil, pourtant fort onéreux pour les collectivités qui y ont recourt.

La vidéo surveillance : un système peu dissuasif

 

Il y a un an, la respectable institution qu’est Scotland Yard estimait, dans un rapport rendu public, que le système de vidéo surveillance mis en place à Londres, le plus étendu au monde, était « un échec complet » ! Les délits seraient très rarement résolus à l'aide des caméras de surveillance et leurs effets préventifs faibles. La vidéo surveillance ne réduirait pas la criminalité, mais la déplacerait plutôt vers des zones non surveillées.

 

En 2005, le Département de la Justice des Etats-Unis avait déjà rendu un avis similaire sur le recours à la vidéosurveillance : Ces systèmes n’ont peu ou pas d’influence sur la délinquance ou la criminalité.

 

L’ensemble de ces rapports a conclu qu’il serait beaucoup plus efficace et rentable d’utiliser les sommes investis dans l’installation et l’entretien de ces réseaux de vidéo surveillance à l’embauche d’agents de police patrouillant dans les rues…

 

Une suggestion qui gagnerait à être entendue par le nouveau ministre de l’Intérieur puisque la majorité des commissariats français ont vu leurs effectifs fondre depuis 2002 et qu'on annonce 5 000 nouvelles suppressions de postes en 2009.

 

L’Etat poursuit en effet sa politique de désengagement tout en cherchant à inciter les collectivités territoriales à se doter de ce type de système (Michèle Alliot Marie annonçait en 2007 son intention de tripler le nombre de caméra de vidéosurveillance à la fin 2009) pour compenser la baisse des effectifs de Police…

 

Le programme de l’UMP en terme de Sécurité pourrait se résumer ainsi : Moins de policiers à la charge de l’Etat et plus de vidéosurveillance à la charge des Collectivités !

 

Les résultats en terme de lutte contre la délinquance et la criminalité s’en ressentent déjà. Les seuls "bénéficiaires" de cette politique semblent être les fabricants de système de vidéo surveillance qui voient aujourd'hui leur puissant lobbying auprès de l'Etat porter ses fruits.

 

Un coût prohibitif

 

Au-delà de l’absence de résultats pertinents pour ce type d’installation, on peut aussi en dénoncer le coût prohibitif : plusieurs centaines de milliers d’euros pour équiper en vidéo surveillance une commune comme Clamart (1 200 000 € pour 100 caméras qui surveilleraient uniquement les grands axes), ainsi que le montant des frais engagés pour l’entretien et le fonctionnement du réseau (plusieurs dizaines de milliers d’euros) chaque année.

 

Sans partie pris idéologique, on constate donc aisément le faible intérêt que représente le recours à la vidéosurveillance que l'opposition municipale UMP réclame pourtant à corps et à cris dans notre commune.

jeudi 02 juil 2009

Prolongation de la ligne 4 du Métro à Bagneux

Metro 1 

J'ai participé mardi 30 juin à la réunion publique organisée à Bagneux sur le prolongement de la ligne 4 du Métro en tant que représentant de la Région Ile de France.

Aux cotés de Marie-Hélène Amiable, Députée-Maire de Bagneux, et de Hervé Marseille, Vice-Président du Conseil général délégué aux Transports, j'ai présenté ce projet, inscrit au contrat de plan Etat Région 2007-2013, qui prévoit d'implanter le nouveau terminus de la ligne 4 au nord de la commune, non loin du fort de Bagneux. 

Les travaux pour étendre la ligne 4 de la Porte d'Orléans à la Mairie de Montrouge ont déjà débuté en novembre dernier. Cette seconde prolongation jusqu'à Bagneux viendra encore renforcer le maillage en transports collectifs du sud de notre département.

La Région Ile de france assumera financièrement près des deux tiers de ce projet qui porte sur 220 millions d'euros, le reste étant à la charge des autres collectivités et de l'Etat.

Il y a quelques semaines, Jean Paul Huchon, le Président de la Région Ile de France, était venu à Clamart afin de confirmer son soutien à la création d'une nouvelle ligne de tramway reliant Antony au centre de Clamart.

La Région et les collectivités franciliennes ont plus investi en 3 ans que l'Etat ne l'avait fait en 20 ans en faveur des transports collectifs en Ile de France.

Le 18 juin dernier, le Conseil Régional a validé son plan de mobilisation en faveur des transports d'un montant de 17.8 milliards d'euros.

Il permettra de moderniser le réseau existant (RER A, C et D) et de le rendre largement accessible aux personnes en situation de handicap.

Ce plan répondra aussi à l'urgence de désengorger la ligne 13 du métro en prolongeant la ligne 14 de St Lazare jusqu'à la Mairie de Saint Ouen.

Il permettra aussi de mettre en oeuvre tous les projets inscrits au contrat de plan Etat Région 2007/2013 (Tangentielle nord, Tram-train Massy-Evry, prolongation du T1...) pour une mise en service avant 2020.

Enfin, ce plan prévoit aussi la création de deux nouveaux projets structurants:

- Une rocade en métro automatique (ARC EXPRESS) qui permettra de circuler de banlieue à banlieue sans nécessairement passer par Paris. Son coût est estimé à 6 milliards d'euros.

-Le prolongement du RER E à l'ouest, notamment vers la Défense, afin de soulager la ligne A du RER, aujourd'hui fortement saturée.

Ce nouvel engagement de la Région Ile de France en faveur des transports collectifs représente l'investissement le plus important réalisé depuis la création du Réseau Express Régional (RER) dans les années 70.

mercredi 01 juil 2009

Une étrange conception de la Fête...

Je me suis rendu à la rencontre des Robinsonnais dimanche 19 juin à l'occasion de l'édition 2009 de la fêtes des Guinguettes. La veille, les concerts organisés avaient malheureusement été perturbés par de nouveaux affrontements entre jeunes.

IMG01365 Accompagné de Benoît Marquaille et Béatrice Maubras, Conseillers municipaux socialistes du Plessis-Robinson, j'ai pu constater qu'un public important s'était encore déplacé. Cependant, j'ai été stupéfait de constater que de nombreuses animations à destination des enfants étaient payantes !

Dans notre commune, que ce soit à l'occasion de la fête des quartiers du Haut Clamart, de la fête de la Jeunesse, ou de bien d'autres manifestations, il a paru naturel à l'équipe municipale d'instaurer la gratuité pour les multiples activités proposées afin de garantir leur accès à tous les Clamartois.

IMG01366 Benoît Marquaille, en tant que Président du groupe des élus socialistes, n'a pas manqué d'interpeller le Maire du Plessis Robinson sur son étrange conception de la Fête lors du dernier Conseil municipal.

Voici encore une nouvelle illustration de la "marchandisation" de la Société voulue par l'UMP : Vous pourrez désormais aussi travailler le dimanche pour pouvoir payer des tours de balançoires à vos enfants ! Programme réjouissant en perspective pour les Français...

mardi 30 juin 2009

Projet de délocalisation de l'INSEE

Photo J’étais présent ce jour lors du rassemblement organisé à 12h30 devant l’Assemblée Nationale, aux côtés de nombreux élus socialistes, pour soutenir les salariés de l’INSEE. Au côté des manifestants, j’ai voulu dénoncer « la casse du service public, une fois de plus de la part du gouvernement et l’aspect inhumain de ce projet qui conduira des familles à se séparer ».

Sans la moindre concertation, le Président de la République a décidé au cours de l’été 2008 de créer un Pôle National de la Statistique Publique à Metz afin de compenser la fermeture des casernes prévue au sein de sa réforme des armées.

 

Cette délocalisation menace la qualité du service statistique public car elle l’exposerait à de nombreux départs d’experts en poste.

 

Nous nous opposons à ce projet de déstructuration qui risque d’affaiblir ce « thermomètre » de la France qu’est l’INSEE.

 

Nous défendons une statistique publique indépendante, garante de la juste évaluation des politiques publiques.

 

L’implantation régionale de la statistique publique est déjà une réalité. Les 2/3 de son personnel travaillent en région pour répondre aux besoins d’expertise des territoires, assurer le suivi des enquêtes et faire bénéficier la production statistique de leur connaissance du terrain.

 

Ces implantations se justifient donc pour des raisons d’efficacité vis-à-vis des acteurs locaux.

 

Les autres agents de la statistique publique sont implantés en région parisienne pour les mêmes raisons d’efficacité vis-à-vis de leurs interlocuteurs nationaux : demandeurs de statistiques et d’analyses au sein des ministères, fournisseurs de données, partenaires pour la conception et l’exploitation des enquêtes, ainsi que les médias, relais auprès du grand public d’éléments indispensables au débat démocratique.

 

Il serait incohérent et dangereux d’imposer une délocalisation de tout ou partie des services par une décision prise dans l’urgence et sans concertation avec les utilisateurs et les acteurs de la statistique publique.

 

Outre le fait que cette délocalisation entraînerait des frais financiers importants, le coût Humain en serait aussi considérable : de nombreuses familles seraient séparées du fait de l’impossibilité pour le conjoint de retrouver un travail équivalent sur place.

 

Notre département est particulièrement affecté par cette délocalisation puisqu’elle concerne entre autre la direction générale de l'INSEE qui est à la limite du périphérique et de Malakoff et un site qui se trouve à Malakoff même.

 

Beaucoup de salariés de ces deux sites habitent dans les communes du sud des Hauts-de-Seine.

vendredi 26 juin 2009

Transparence sur les attributions de logement

Bourgogne Depuis quelques jours, l’UMP clamartoise s’est trouvée un nouveau cheval de bataille pour continuer à attiser les tensions.

Finis les discours aux relents poujadistes de M. Berger sur les soi-disant graves problèmes d’insécurité à Clamart et la nécessité de créer une police municipale armée, sur le modèle de celle de son patron, depuis que des incidents mettant en cause certains policiers municipaux du Plessis-Robinson se multiplient.

Ses griefs se tournent désormais vers la communauté musulmane. Et plus particulièrement sur l’attribution d’un logement à l’un des ses membres. J’ai lu et entendu tout et n’importe quoi sur cette attribution et je tiens donc à rétablir la vérité.

En préambule, je rappelle qu’à la différence des autres communes voisines toutes dirigées par l’UMP, un élu de l’opposition siège à la Commission d’Attribution des Logements de Clamart Habitat, en l’occurrence Madame Colette Huard dont je connais l’honnêteté et l’intégrité. Les attributions de logement sont donc faites en toute transparence.

Je joins d’ailleurs le tableau récapitulatif des attributions de logements sociaux en 2008, publié dans le Clamart Infos du mois mai 2008.

Tableau 17

Concernant plus particulièrement l’attribution du logement à cette personne de la communauté musulmane, le logement en question appartient à la société privée Immobilière 3F. Celui-ci n’est pas un logement HLM classique, mais un logement intermédiaire de type F4 avec un loyer de 916 €.

La personne à qui ce logement a été proposé travaille comme technicien supérieur chez Renault qui, dans le cadre du 1% logement, peut être réservataire de logements sociaux. Elle dispose de revenus suffisants pour prétendre à l’attribution de ce type de logement et régler chaque mois un loyer qui reste élevé.

Je précise que les bailleurs sociaux rencontrent de plus en plus difficultés pour attribuer des logements intermédiaires à Clamart. Certains nous sollicitent pour les aider à trouver des candidats. C’est par exemple le cas pour 3 logements situés avenue Victor Hugo et rue de la Porte de Trivaux et dont les loyers élevés, autour des 1 000 € par mois, entraînent beaucoup de refus.

L’aspect religieux n’est jamais entré en ligne de compte dans les critères d’attribution de logements à Clamart et je suis trop attaché au principe de laïcité pour déroger à cette règle.

La personne à qui le logement a été proposé est française, exerce un emploi de technicien supérieur chez Renault et, a parfois rendu service à l’association des musulmans de Clamart en conduisant quelques prières.

Le Président de l’AMC m’avait interpellé sur cette attribution, certaines personnes mal intentionnées voulant faire croire que des logements pourraient être attribués sur des critères religieux. Je lui avais répondu par courrier en lui expliquant de manière argumentée que l’attribution n’avait aucun lien avec son association ou la religion musulmane. C’est de ce courrier dont aurait pris connaissance Monsieur Berger. Il lui suffisait de le lire pour obtenir les réponses aux questions qu’il a posées publiquement.

Mais l’occasion de l’utiliser pour instrumentaliser la communauté musulmane et opposer à nouveau les clamartois entre eux était trop belle… Je trouve ces méthodes odieuses, d’autant plus qu’elles ont tendance à se multiplier dangereusement dans les dires et les écrits de l’UMP locale.

Enfin, je souhaite répondre à ceux qui crient partout, souvent anonymement d’ailleurs et dans le seul but de répandre la peur dans les quartiers, que Clamart Habitat loge tous les gens de Seine-Saint-Denis. Au-delà d’un discours raciste parfaitement scandaleux, je vous invite à consulter le tableau ci-dessus. Sur les 168 logements de notre contingent (Mairie - Clamart Habitat et préfecture – mal logés), 157, soit 93 %, ont été attribués à des Clamartois.

Clamart mériterait décidément une autre opposition…

mercredi 24 juin 2009

Toujours pas de coup de pouce pour le SMIC

S Pour la troisième année consécutive, le salaire minimum en france ne sera revalorisé qu'à "minima"...

Dans le contexte actuelle de crise économique, un geste de la part de celui qui prétend être le Président "du pouvoir d'achat" en faveur des salariés les moins favorisés aurait été fort apprécié. 

Une revalorisation de 1.25 %, comme celle qui interviendra le 1er juillet, représente une hausse quotidienne de salaire de 77 centimes d'euros.

Pour mémoire, en 2008, grâce au bouclier fiscal, les 756 foyers les plus riches de France se sont partagés 288 millions d'euros... soit plus de 30 années de SMIC par ménage !

lundi 22 juin 2009

Comment sont réellement traités les élus d'opposition dans les Hauts de Seine

ITVNCA9GXKK6CAXN1DRZCA1MFA3UCARR8X4ACAY3KH70CA7LWEJ8CA2ANG1DCAPETKSNCADI8UU4CAIM81ULCANWJZOZCA47MEVZCA31JRMGCA0XMTVBCAUECL25CAAS6HMPCAH00POXCA3VVL6OCAZNQWWF Après les déclarations fracassantes du Maire de Levallois-Perret dans le journal «Le Parisien » concernant la soi-disant « maltraitance » des élus de l’opposition dans les villes de gauche,  j’ai souhaité envoyer un questionnaire aux présidents de groupes socialistes des différentes villes (gauches et droites comprises) sur des sujet précis.

 

Les résultats recueillis m'ont permis de faire porter cette étude sur 23 villes : 17 villes UMP/Nouveau Centre, 1 ville Modem, 3 villes PS, 2 villes PC.

 

Il ressort de cette enquête que 3 villes UMP ne respectent tout d’abord pas l’obligation légale de mise à disposition d’un local à l’opposition (Châtillon, Montrouge, Saint-Cloud). Et parmi les villes UMP qui laissent un local, seules 41% mettent à disposition un téléphone et 35% un ordinateur !

 

Fait significatif encore : Seules 35% des villes UMP élisent des conseillers municipaux d’opposition pour leur communauté d’agglomération. Bravo à celles qui acceptent : Antony, Meudon, Sèvres, Suresnes. Et nous déplorons les refus d’Issy-les-Moulineaux, Châtillon, Chaville, Vanves.

 

Seules 23,5% des villes UMP acceptent l’opposition à l’Office public de l’Habitat de leur ville et seules 41% au CA de leur Sem (lorsqu’elles en ont une).

 

Près de 20% des villes UMP minutent le temps de parole des conseillers municipaux en Conseil (Levallois-Perret, Issy-Les-Moulineaux, Sèvres).

 

Si 82% des élus peuvent demander des salles hors période électorale, seuls 65% estiment que c’est facilement qu’ils le font et 17% ont essuyé des refus (Levallois, Issy, Puteaux, Chaville).

 

Enfin, symboliquement, seules 23,5% des villes UMP font participer l’opposition dans les délégations avec les villes jumelles (comme Suresnes, Meudon, La Garenne Colombes ou Vanves).

 

C’est une étude sérieuse qui n’a pas vocation à décrier tous les maires UMP. Lorsque les élus socialistes sont respectés ils le disent. C’est le cas par exemple à Suresnes, Boulogne, Antony, Meudon, Villeneuve-la-Garenne, Bois-Colombes ou Vanves.

 

Par contre le Top 5 de la liste noire des maires UMP qui ne respectent pas leur opposition est incontestablement : Levallois-Perret, Issy-les-Moulineaux, Châtillon, Puteaux et Montrouge.

 

Pour mémoire, l’opposition à Clamart dispose de tous les droits reconnus et même au-delà. Elle jouit d’un temps de parole illimité au sein du Conseil municipal ainsi que du droit d’y présenter les projets de délibération qu’elle souhaite. Trois sièges lui ont été conférés au sein de la communauté d’agglomération Sud de Seine, ce qui est la juste représentation de sa présence au sein du Conseil municipal. En outre, l’opposition clamartoise dispose aussi d’un siège au sein de notre Office Public de l’Habitat « Clamart Habitat ».

 

Retrouvez le détail de cette étude :

 

Téléchargement L'opposition dans les villes des Hauts de Seine

vendredi 19 juin 2009

La fête de la Musique à Clamart

Fete_zik La fête de la Musique a été initialement imaginée en 1976 par le musicien américain Joël Cohen qui travaillait alors pour Radio France. Il proposait pour France Musique, à l'occasion des deux solstices, des "saturnales de la Musique" où des groupes venaient se produire.

Après la victoire de la Gauche, le 10 mai 1981, cette fête va être déclinée au plan national par le Ministre de la Culture de François Mitterrand, Jack Lang. Sa première édition a lieu le 21 juin 1982, et elle devient une fête officielle l'année suivante.

Cet évènement s’est aujourd'hui totalement internationalisé puisqu'il se déroule chaque année dans pas moins de 110 pays.

Dans notre ville cette année, vous pourrez vibrer de 15h à minuit au son des 9 scènes clamartoises. Celles-ci seront situées à la Gare, au Pavé Blanc, Avenue Samuel, à la Villa Cour Creuse, place de la Mairie, à l’auditorium du conservatoire, à la maison de quartier du Jardin Parisien, ou encore sur le parvis du théâtre Jean Arp.

Vous retrouverez le programme complet sur le site de la Ville.

www.clamart.fr

Clamart demeure une ville de musique : Ce soir, nos classes CHAM se produiront pour leur concert de fin d’année au sein du conservatoire H. Dutilleux qui a récemment reçu le label de conservatoire « à rayonnement départemental » (anciennement Ecole Nationale). Un label qui vient récompenser la qualité et la diversité de son enseignement en direction de tous les publics.


mercredi 17 juin 2009

Commémoration de l'appel du 18 juin

53DYCADIEPGMCATYDA8FCAOFTVDPCANMD1UTCAO8M9UQCA6NPG36CAD07UYDCAUF0C0NCA1VUBQKCAMT1W1PCA0MTHZHCAXEO1QMCAY3AUMZCABLWELYCAWTB9KTCA9THY39CASAO9W3CATI6AQJCAZFDDIQ Nous serons réunis demain à 18h00, avenue Henri Barbusse, pour commémorer l'anniversaire de l'appel lancé par le Général de Gaulle sur les ondes de la BBC le 18 juin 1940. 

Cet appel est l’acte fondateur de la France Libre. 

Le 18 juin, par sa désobéissance, le Général de Gaulle a su montrer que la conscience pouvait primer sur la loi et l’ordre.

 

Nous rendrons hommages aux quelques anonymes qui, tout comme lui, ont refusé de rester passif face à l’agonie programmée de leur Patrie.

 

L'un d’entre eux, André Malraux, écrira d’eux :

« Ecoutez parler les voix du destin, les voix de celles et ceux qui prirent l'effrontée décision de s'opposer à l'insolent ordre nouveau, et que l'on condamnait à mort au seul motif qu'ils refusaient d'accompagner la mort d'une Patrie ».

 

L'Appel lancé de Londres reste un acte majeur de libre détermination.

 

Cette libre détermination qui guidera le Général de Gaulle toute sa vie, notamment quand il refusera l’alignement total de la France sur les Etats-Unis et engagera son retrait partiel de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord.

 

On peut d’ailleurs être légitimement surpris qu’aujourd’hui, des responsables politiques qui prétendent s’inscrire dans la droite ligne du Gaullisme, décident du retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN.

 

Cette décision est un choix lourd de conséquences politiques, diplomatiques et sécuritaires.

 

Réintégrer l'Otan sans conditions aujourd'hui, c'est sans doute cautionner une structure qui élargit ses missions et son champ d'action largement sous l'influence des décisions américaines, et qui ne propose aucune vision claire des objectifs politiques que nous devrons pourtant assumer par la suite.

lundi 15 juin 2009

Le projet de liaison Clamart-Croix de Berny avance

IMG_8841  J'ai sollicité Jean-Paul Huchon, Président de la Région Ile-de-France, afin qu'il vienne rencontrer cet après-midi les élus du Sud du département qui se mobilisent autour du futur projet de liaison entre la Place du Garde à Clamart et la Croix de Berny à Antony.

Monsieur Buchet, Maire de Fontenay-aux-roses, Monsieur Siffredi, Maire de Châtenay-Malabry, Monsieur Senant, Maire d'Antony, Monsieur Pemezec, Maire du Plessis-Robinson, Madame Canet, Conseillère générale de Châtenay-Malabry et Monsieur Gazeilles, Conseiller général de Clamart accompagnaient donc le Président de la Région Ile de France et moi-même.

Il est essentiel qu'un projet d'une telle importance ne se heurte pas aux clivages politiques.

Nous avons quitté ensemble le terminus du Trans Val de Marne situé à la croix de Berny pour parcourir en car jusqu'à la place du Garde à Clamart ce qui pourrait être le trajet de cette future liaison.

Ce tracé, qui représente la seconde branche du projet croix du sud, viendrait couper l'itinéraire du futur tramway Châtillon-Vélizy au niveau de l'Hôpital Béclère, reliant ainsi la ligne 13 (Terminus Châtillon-Montrouge) au RER B (Antony).

Les élus présents se sont prononcés en faveur du recours à un tramway pour la réalisation de cette future liaison.

Concernant la seconde partie de ce tracé qui devrait se prolonger jusqu'à Issy les Moulineaux (T2 ou terminus de la Ligne 12), nous avons souhaité manifester notre préference pour un Tramway enterré, à l'instar de ce qui sera réalisé pour le T6 entre Vélizy et Viroflay, et qui pourrait être inscrit au prochain Contrat de projet Etat-Région.

Jean-Paul Huchon a pu de nouveau démontrer cet après midi que la Majorité PS/Verts/PC du Conseil régional d'Ile de France s'engage en faveur du développement et de la modernisation de l'offre de transports collectifs en Ile de France.

Retrouvez ci-dessous l'article du Parisien en date du 16 juin 2009.

Téléchargement Le Parisien Tram Clamart Croix de Berny

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Notre Projet 2008-2014 pour Clamart

La liste "Avec vous pour Clamart"

Bilan de l'action municipale 2001-2008